
Pour :
Evoluer dans l’entreprise.
Préparer une reconversion.
Elaborer ou vérifier un projet
(d’évolution) professionnel.
Découvrir ses atouts et son potentiel.
Vérifier un projet de formation.
Préparer une Validation des Acquis
Professionnels
Une démarche progressive et rigoureuse
qui se déroule sur plusieurs semaines (5 à 7 en moyenne)
afin de favoriser réflexion et maturation.
Cette démarche comprend trois phases
:
« Pré-accueil » et
premier entretien
Information sur le bilan de compétences.
Présentation de la méthodologie,
Analyse des besoins de la personne,
Confirmation de l’engagement du bénéficiaire.
Connaissance de soi :
Identification et analyse des compétences
personnelles et professionnelles,
Idéterminations des capacités
d’évolutions,
Analyse des motivations et intérêts
professionnels.
Connaissance de l’environnement socio-professionnel
:
Informations sur les métiers,
fonctions, secteurs d’activité, entreprises,
Informations sur le marché du travail.
Projet professionnel :
Etude des pistes d’orientation : contenus,
conditions d’exercice, logiques d’accès, évolutions professionnelles,
Informations sur les formations.
Détermination du projet d’évolution
professionnelle,
Vérification de la faisabilité
du projet,
Détermination des étapes
de la mise en oeuvre,
Plans d’action à court, moyen,
long terme,
Remise au bénéficiaire d’un
document de synthèse confidentiel.
Signature d’une convention tripartite et
engagement qualité,
Alternance entre entretiens individuels
et séances de travail avec outils de diagnostics adaptés
(tests spécifiques, guide d’analyse d’activité, profils de
personnalité, constitution d’un portefeuille de compétences,
enquêtes sur le terrain, travail documentaire) individuel ou collectif,
en fonction de la situation.
En général, la durée
d’un bilan varie entre 16 heures et 24 heures, réparties sur cinq
à huit semaines.
La convention tripartite est établie
entre l’organisme de bilans, l’usager et l’organisme financeur.
Elle doit être conforme à
un modèle – type arrêté par le Ministère du
Travail.
Elle fixe les contions de mise en oeuvre
du bilan, les obligations du Centre de Bilans, les modes de financement.
Elle précise, dans le cadre du
plan de formation, l’objectif poursuivi par l’employeur et les conditions
de transmission du document de synthèse.
A cette convention, les CIBC ont ajouté
un Contrat de Bilan.
Celui-ci est un document contractuel entre
l’usager et le Centre de Bilans. Il rappelle la fonction du Chargé
de bilan, les conditions de mise en œuvre du secret professionnel, le parcours
proposé, le calendrier prévisionnel qui engage l’usager.
Entretiens individuels,
Tests et questionnaires (intérêts,
motivations...),
Guide d’analyse d’activité,
Portefeuille de compétences,
Travail documentaire,
Enquête de terrain.
Possibilité de phases en collectif, selon les outils.
La loi et la déontologie relatives
au Bilan de Compétences
Loi n° 91-1404 du 31 décembre
1991
Précise les dispositions
relatives au bilan de compétences
Article 16-1, article L.900-2 du Code
du Travail.
«Le bilan de compétences
a pour objet de permettre aux travailleurs de définir un projet
professionnel et, le cas échéant, un projet de formation
».
Les règles déontologiques, le décret n° 92.1075 du 2 octobre 1992 précise :
Le contenu des trois phases du bilan,
Le contenu et les modalités de
restitution de la synthèse,
Le contenu de la convention tripartite,
Les obligations des organismes prestataires,
le contrôle de ces organismes,
Le contenu de la demande d’autorisation
d’absence et celui des demandes de prise en charge,
Les conditions de financement en CIF.
Les règles déontologiques
applicables au Bilan de Compétences sont de trois ordres :
Nul ne peut être contraint d’effectuer
un Bilan de Compétences,
L’expression du volontariat est inscrit
dans les documents de contractualisation (convention...),
Il appartient à l’organisme
prestataire de vérifier le volontariat effectif avant d’engager
le bilan.
(voir article R.900-1 du Code du Travail)
Les personnels des CIBC sont tenus au secret
professionnel (la violation de celui-ci pouvant être condamné
pénalement),
Le CIBC ne doit garder aucune trace nominative
des documents ayant servi à réaliser les bilans (ces derniers
sont détruits ou anonymés dans un délai de trois mois
après la remise du document de synthèse). L’usager peut cependant
demander qu’ils soient conservés un an. Dans ce cas précis,
il doit adresser au CIBC une lettre recommandée avec accusé
de réception.
(voir article R.900-6 du Code du Travail)
L’usager est propriétaire des résultats,
Ceux-ci sont traduits par un compte-rendu
détaillé et un document de synthèse, dont le cadre
est fixé par la loi,
Le document de synthèse ne peut
être transmis à un tiers qu’avec le consentement du salarié
(voir convention tripartite)
(voir les articles R.900-1 et R.900-2
du Code du Travail).